Des concepts de campagne imaginés en autonomie autour de marques dont l'image est déjà très codifiée. Le parti pris : respecter leur langage — la typographie, le ton, le niveau d'exigence — tout en y glissant une idée qui leur appartienne.
Pour Lamborghini, la Revuelto prend la tête du cortège, encadrée des deux icônes qui tirent leur révérence : Drive the Impossible.
Une image fixe et un teaser animé. Sur l'affiche, la voiture est prise en plein virage, dans une lumière de fin de journée — La puissance au-delà des limites. Le teaser, lui, ne montre presque rien : un horizon, deux phrases — Now you see it. Now it owns you. — puis la signature GT3 RS.

Cinq paysages vus du ciel — forêt, champs, lagon, montagne, cascade — où la nature dessine d'elle-même la pomme. Une série pour porter l'engagement d'Apple : atteindre la neutralité carbone d'ici 2030.





Deux flacons, deux atmosphères. Le Valentino Uomo dans une lumière ambrée, clouté comme un bijou — L'Essence de l'Homme Moderne. Le Lancôme en verre torsadé, posé sur une matière liquide, en noir et blanc relevé d'un seul bleu.


Une page d'accueil pour annoncer la nouvelle ère électrique de la marque : un coupé qui surgit de l'ombre dans un halo de lumière, puis un acrostiche qui déroule le nom — Jolted, Amperage, Glamour, Utopia, Aesthetic, Refined.


« Parler la langue d'une grande marque, puis y ajouter une idée qu'elle n'a pas encore eue. »